Amour, émeute et cuisine

Quelques pensées sur la civilisation, considérée dans ses aspects politiques, philosophiques, et culinaires, entre autres. Il y sera donc question de capitalisme, d'Empire, de révolte, et d'antiterrorisme, mais aussi autant que faire se peut de cuisine.

27 novembre 2013

Banalité de base n°106.v2

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Deux animaux

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Deux animaux

huile sur toile de Constant Anton Nieuwenhuys (60x65cm - 1946)

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26 novembre 2013

De quoi Badiou est-il le nom ?

Jean-Pierre Garnier AEC copier01

On trouvera peut-être réducteur sinon arbitraire pour répondre à la question ci-dessus de ne s’appuyer que sur les propos recueillis dans un entretien radiophonique d’un penseur dont l’œuvre théorique monumentale, à défaut d’être magistrale, se situe à cent coudées au-dessus de cet exercice médiatique (1). Mais ce qu’il a exprimé au cours de cette émission devrait d’autant plus suffire à résumer sa pensée politique, qu’il s’adressait à un public, l’auditorat sélect de France Culture, dont l’identité de classe constitue justement une réponse possible à la question posée.

« Soleil noir de la pensée », « philosophe le plus lu, le plus traduit, le plus commenté dans le monde ». Donnant « des conférences dans toute l’Europe, en Amérique, au Japon ou en Australie », il serait « l’un des derniers à avoir élaboré un système philosophique complet ». Bref, intrépide « défenseur de l’hypothèse communiste et pourfendeur du capitalisme », il serait tout simplement « un révolutionnaire » comme on n’en fait plus. N’en jetez plus, la cour est pleine… de courtisans. Le culte de la personnalité, unanimement répudié depuis plusieurs décennies, y compris par ceux qui s’y adonnaient avec le plus de zèle à la belle époque de la « contestation », se porte apparemment bien en France. La personne qui en est l’objet et qui ne répugne d’ailleurs pas à aider ses adulateurs à la hisser plus haut sur son piédestal, serait-elle hors du commun ? Sans doute, à la voir régulièrement sortir gagnante avec brio du petit jeu de « plus radical que moi, tu meurs », redevenu en vogue dans une partie de l’intelligentsia à nouveau en proie aux vieux démons de la « contestation » de l’ordre établi. Sauf que, parce que c’est précisément un jeu des plus répandus dans ce milieu, Alain Badiou — car on aura deviné que ce ne peut être que de lui qu’il s’agit ici — ne fait qu’ajouter son nom à la liste déjà longue des héros de la pensée critique morts au champ des honneurs officiels qui leur ont été rendus de leur vivant même, dont regorge l’histoire de la philosophie française.
Pourtant, ce serait avoir la vue un peu courte que de ne discerner dans ce personnage haut en couleurs (rouges) qu’un gourou narcissique ou un bouffon gonflé d’importance voire les deux à la fois, alors que les penseurs de haute volée partageant peu ou prou ce profil se pressent en assez grand nombre au portillon de la rue d’Ulm, pour ne rien dire d’autres hauts lieux de la pensée incarnée. À cet égard, A. Badiou ne dépare pas le lot. Ce qui le distingue néanmoins est, d’une certaine façon, ce qui le rend semblable à ses pareils, mais porté à un paroxysme qui fait de lui un représentant emblématique — on n’ose dire symptomatique — de la classe qui se reconnaît en lui tout en se méconnaissant elle-même comme telle : la petite bourgeoisie intellectuelle. Ou, du moins, une partie d’entre elle, celle qui, repartie en guerre contre l’ennemi de classe supposé, a résolument choisi de mener un combat aussi acharné que sans risques dans les amphithéâtres universitaires et les salles de séminaires.

À la différence des néo-petits bourgeois « degôche » qui ont l’habitude de s’avancer déguisés sous des oripeaux divers, dont celui du « citoyen », ectoplasme impalpable mais omniprésent revenu à la mode depuis quelque temps déjà, Badiou rappelle au détour d’un entretien qu’il appartient à la « tranche supérieure des classes moyennes ». En se gardant bien toutefois de poser la question — ce qui supposerait qu’il se la soit posée au préalable lui-même — d’un lien éventuel entre cette appartenance, la Weltanschauung qu’il professe et son succès auprès d’un public qui voit à juste titre en lui un miroir flatteur lui renvoyant l’image avantageuse qu’il se fait de lui-même. Bien sûr, une telle mise en relation ne manquerait pas de renvoyer, aux yeux de l’intéressé et de ses groupies, à un « sociologisme » qui, pour être d’inspiration bourdivine, ne lui apparaîtra pas moins éminemment primaire voire vulgaire. Et pourtant…
Unanimes par définition à considérer comme une évidence le fait que « nos démocraties » sont des sociétés de classes, les marxistes de la chaire et assimilés répugnent pourtant paradoxalement à parler de celle à laquelle ils appartiennent, en particulier de la place et du rôle dévolus à celle-ci dans ces sociétés. Classe médiane et médiatrice, la petite bourgeoisie intellectuelle est préposée par la division capitaliste du travail aux tâches de médiation destinées à assurer le relais entre dirigeants et exécutants, publics ou privés : conception, organisation, contrôle et inculcation. Une position et une fonction délicates, pour ne pas dire difficiles, à « gérer », notamment lorsque la conjoncture socio-historique conduit cette fraction dominante des classes dominées à passer au statut de fraction dominée des classes dominantes. De fait, le paradoxe évoqué plus haut n’est qu’apparent : le néo-petit bourgeois ne peut faire ce qu’il est structurellement amené à faire qu’à la condition d’ignorer, de manière volontaire ou inconsciente, ce qu’il est : un agent subalterne mais indispensable de la reproduction des rapports de production capitalistes. En d’autres termes, il ne peut « assurer », comme on dit, qu’à la condition ne pas assumer. Ce qui l’amène à vivre dans le déni et la mauvaise foi, l’« inauthenticité » aurait dit Sartre, les contradictions qui résultent de sa situation de go between assis le cerveau entre deux classes, la bourgeoisie et le prolétariat.
Dans la plupart des cas, c’est en faisant l’impasse sur son identité de classe et tout ce qu’elle implique sur les plans idéologiques et politiques, que l’intellectuel néo-petit bourgeois — si tant est que l’on puisse recourir à ce pléonasme — résout le problème qu’il se refuse à poser. Il en va en revanche autrement pour celui qui se proclame progressiste ou, à plus forte raison, révolutionnaire, confronté dès lors à l’ambiguïté et à l’ambivalence de son engagement. Il usera alors des aptitudes quasi illimitées à la rationalisation acquises grâce à un cursus scolaire enviable pour tourner autour du pot aux roses. Ainsi mettra t-il sur orbite de nouveaux « concepts » tels, par exemple, ceux de « multitude » ou de « classe créative » pour, dans un cas, que s'estompent les différences et les antagonismes de classes dans une nuit opaque mais rassurante où tous les chats, néo-petits bourgeois ou prolétaires, seront gris ou plutôt rouges, ladite multitude étant censée s’opposer de manière irréductible à un « empire » aux contours tout aussi indistincts, et, dans l’autre cas, pour regrouper bourgeois modernistes et bobos branchés dans une même catégorie de happy few urbains et cultivés dont la « création » serait la vocation, en omettant de signaler que celle-ci a partie liée avec la production de plus-value et l’exploitation.
Alain Badiou, cependant, qu’une approche sociologique du monde social insupporte, préfère renouer, tout matérialiste qu’il prétend être, avec la tradition philosophique la plus classique: l’idéalisme. Foin d’« analyse concrète de situation concrète », comme le recommandait Lénine auquel il aime de temps à autre à se référer ! Pour lui comme pour ses semblables, la petite bourgeoisie intellectuelle n’existe pas puisqu’il ne l’a jamais rencontrée dans les écrits à partir desquels il a l’habitude de gloser, ou feint de ne pas la voir quand certains auteurs, Marx en tête, pourraient aider à déceler son existence. Mais, comme dit le proverbe, chassez le naturel — encore que l’on ait affaire, avec Badiou et consorts, à un ensemble de traits socialement déterminés —, et il revient au galop.
Interrogé par un faire valoir médiatique sur l’implication des classes populaires françaises dans la lutte anticapitaliste, Badiou leur dénie sans autre forme de procès toute capacité et toute volonté d’en être partie prenante et agissante. En effet, être intégré à une société du capitalisme avancé en ferait un groupe social relativement privilégié et ne la prédisposerait donc guère à avoir des visées révolutionnaires. On retrouve ici l’argument éculé de l’« embourgeoisement » des ouvriers des pays développés, bien que le mot ne soit tout de même pas prononcé. Comme nombre d’anciens gauchistes néo-petits bourgeois qui s’étaient réclamés jadis du prolétariat pour donner une allure démocratique à leurs ambitions et leurs aspirations, Badiou ne s’est visiblement pas encore remis du rendez-vous manqué qu’ils lui avaient imprudemment et impudemment fixé.
Certes, il admet que les conditions d’existence des ouvriers et des employés sous nos cieux n’ont cessé de se dégrader au cours des dernières décennies, et plus encore les perspectives d’avenir de leur progéniture. « Les classes populaires ne sont plus en état de penser que leurs enfants vont poursuivre leur ascension sociale », note cet observateur au regard acéré qui semble découvrir la lune, comme si pareil souci n’était pas aussi, jusqu’à l’obsession, celui de la petite bourgeoisie intellectuelle qui envoie ses héritiers boire les paroles de Badiou et ses pareils dans les établissements d’enseignement de choix réservées à la future élite de la nation. Bien plus, non seulement les prolos français et des contrées voisines ne sont pas mûrs pour la révolution, avertit Badiou, mais, taraudés par la « peur de perdre ce qu’ils ont », ils sont prêts, pour beaucoup d’entre eux, quand ils ne s’abstiennent pas lors des élections, à se jeter dans les bras de Marine Le Pen, c’est-à-dire de la réaction. Le diagnostic du philosophe de la rue d’Ulm est sans appel : ils sont « réactifs » pour ne pas dire réactionnaires. Le mépris de classe typiquement néo-petit bourgeois a en tout cas de beaux jours devant lui.
Heureusement, tout n’est pas perdu dès lors que l’on tourne les regards vers la classe ouvrière des économies capitalistes « émergentes », émergente elle aussi, où l’exploitation la plus féroce aide celles-ci à émerger. Là résideraient les forces sociales qui vont balayer le vieux monde pour peu qu’une « nouvelle internationale » soit mise en chantier. Par qui ? Devinez ! À l’échelle mondiale, qui est celle à prendre désormais en considération, « notre tâche est de saisir toute occasion pour organiser les milieux populaires », proclame Badiou qui ne doute de rien et surtout pas de lui-même. Et l’on ne s’étonnera guère de le voir entonner une fois de plus le vieux refrain avant-gardiste d’une intelligentsia toujours prompte à « s’appuyer sur les masses » pour prendre le pouvoir avant de les écraser une fois parvenue aux sommets. En attendant, le prolétariat hexagonal ayant failli à la mission que Marx lui avait assignée, on pourra toujours réimporter le tiers-mondisme à domicile en misant par exemple, comme le préconise Badiou, sur les travailleurs africains immigrés, avec ou sans papiers, pour qu’ils se laissent convertir par leurs nouveaux bergers marxistes. Comme si le slogan « une seule solution, la révolution » qui avait autrefois retenti aussi dans leurs pays d’origine n’avait pas été remplacé depuis belle lurette dans leurs esprits par un autre, plus implicite mais aussi plus effectif : « Un seule solution, l’émigration ». Non pour y poursuivre en exil la lutte anticapitaliste et anti-impérialiste, mais pour survivre tant bien que mal, avec pour horizon l’accès au paradis consumériste.
Peu importe : « Nous entrons dans une période inventive et merveilleuse », s’exclame Badiou. « Je sens des signes d’une réapparition d’idées hostiles au capitalisme » prophétise-t-il, annonciateurs d’« une atmosphère idéologique et politique profondément modifiée dans les années qui viennent ». Le « système philosophique complet » qu’il serait le seul à avoir réussi à élaborer depuis Jean-Paul Sartre, si l’on en croit la rumeur, a trouvé son pendant politique : le communisme auto-sugestionnaire.
Vénéré plus que jamais par Badiou avec une persévérance coquette qui a le don de faire sortir de leurs gonds pourtant bien huilés les renégats gourmés du maoïsme, le Président Mao, à qui l’on peut imputer bien des choses sauf d’avoir manqué de réalisme, se plaisait à rappeler aux bonnes âmes rêvant de l’accouchement sans douleur d’un monde nouveau que « la révolution n’est pas un dîner de gala ». Une vérité difficilement contestable. Mais, ce que Alain Badiou laisse transparaître, avec un contentement évident, d’un agenda mondain surbooké, donne plutôt l’impression qu’elle constitue surtout pour lui un thème de discussion très prisé dans les dîners en ville.
Il lui arrive aussi quand même de déchoir en tenant des propos que l’on pourrait qualifier de comptoir, fût-ce celui de La Coupole ou du Balzar. Ainsi à propos du terrorisme, expédié à l’aide de quelques appréciations à l’emporte-pièce. Il ne serait que « l’envers du parlementarisme », une « calamité », une « niaiserie ». Sans que l’on sache exactement si Badiou se réfère aux dérives du gauchisme européen, à la résistance palestinienne ou attentats islamistes. Pour ne pas parler du terrorisme d’État qui tend à devenir une composante de l’action des « États de droit », dont Badiou ne parle d’ailleurs pas, à la différence d’un Noam Chomsky, plus « connu dans le monde entier » que Badiou, n’en déplaise à celui-ci, et plus modeste aussi, qui s’emploie à en disséquer patiemment les ressorts (2).
Et voilà qu’après avoir, comme tant d’autres, à son tour relu et surtout révisé Marx, sous couvert d’« actualiser sa pensée », Badiou s’attaque à Platon, dont « on a besoin aujourd’hui », et dont il reconnaît pour s’en vanter avoir fait un « usage personnel ». Comme si ce n’était pas la règle pour toutes les relectures autorisées ! Qu’il ait jugé bon de « réécrire » La République est somme toute dans l’ordre des choses : le philosophe-roi ne pouvait être remis au goût du jour que par le roi des philosophes. « Je l’ai rendu théâtral », précise Badiou, avouant à qui veut bien l’entendre, pour en faire un titre de gloire supplémentaire, qu’« en tant que conférencier », il se sent « acteur », et qu’il avait été tenté dans sa jeunesse de faire carrière sur les planches avant de décider de battre l’estrade en faveur de la révolution.
On évitera donc, en guise de conclusion, tout rapprochement, en dépit de leur origine de classe commune et des déterminations qui en résultent, entre ce maître à penser l’« hypothèse communiste » et les transfuges diplômés passés dans le camp de la contre-révolution. À la différence d’un BHL ou d’un Glucksmann dont le pouvoir de nuisance ne saurait être négligé, le seul reproche qu’Alain Badiou pourrait finalement encourir, pour peu que l’on se refuse à se gargariser de mots pour s’intéresser plutôt aux choses, est d’être, contrairement à ce qu’il imagine — il se dit « dangereux », mais « pas assez » — totalement inoffensif. Encore que cette innocuité pourrait être considérée comme une qualité majeure si l’on adopte le point de vue des dominants que Badiou se fait fort d’affronter. « Je ne suis pas dans la tradition communiste. J’y vais », proclame-t-il. Sans s’apercevoir, pas plus que ceux qui le suivent, qu’il ne fait — avec un talent certain, reconnaissons-le — que du surplace.

Jean-Pierre Garnier

Notes :_______________

1 -  Tête à tête, émission sur France Culture de Dominique Taddei, dimanche 11 décembre 2011.

2 -  Noam Chomsky, Autopsie des terrorismes Les attentats du 11-sepembre & l’ordre mondial, Agone, 201

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Ne rien faire s'entreprend

Delaney 00

Ne rien faire s'entreprend - Christelle Delaney, 1998: Ne rien faire / Ne rien faire / Juste se tenir / Sur la terre / Ne rien faire / Ne rien faire / Tout me tient / Mon savoir et mes mains / Tout me tient / Tout me tient / tout me tient / Mon savoir et mes mains / Qui pourtant ne font rien / Tout me tient / Tout me tient / Ne rien dire / Ne rien dire / Juste assez pour tenir / Ne rien dire / Ne rien dire / Tout me tient / Mon savoir qui ne sait rien / Mes affaires qui ne font rien / Tout me tient / Tout me tient / Et demain / J'irais avec les miens / Dans un tombeau parfait / Pour ceux qui comme moi / Ont sauvé leur destin / tout en / Tout en ne faisant rien / Ne rien faire / Ne rien faire / Ne rien faire / Juste se tenir / Sur la terre / Ne rien faire / Ne rien faire.

Léolo AEC copier01

Cette chanson est l'un des hymnes que tout bon écœuré se doit de revendiquer; elle n'appelle aucun commentaire de plus.

Léolo

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24 novembre 2013

Banalité de base n°61

CP BDB 061

Verso CP BDB 61

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Trente-huit peaux de vaches en France

France reliefs-régions 01 (numéros vaches) copier

 Carte de France des races de vaches et de leurs régions d'origine et d'élevage

 

 

01 - Vache abondance

1 - L'Abondance : Vache laitière de Haute-Savoie ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 600 et 1000kg pour une taille allant de 1m35 à 1m45.

 

 

 

02 - Vache Blanc bleue copier

2 - La Blanc Bleue : Vache bouchère du Nord ; de couleur pie bleue, elle pèse entre 700 et 1400kg pour une taille allant de 1m35 à 1m65.

 

 

 

03 - Bretonne Pie Noire copier

3 - La Bretonne Pie Noire : Vache laitière de Bretagne ; de couleur pie noire, elle pèse entre 450 et 600kg pour une taille allant de 1m15 à 1m23.

 

 

 

04 - Ferrandaise copier

4 - La Ferrandaise : Vache bouchère-laitière du Puy-de-Dôme ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 650 et 1000kg pour une taille allant de 1m38 à 1m60.

 

 

 

05 - Gasconne copier

5 - La Gasconne : Vache bouchère des Pyrénées ; de couleur grise, elle pèse entre 650 et 950kg pour une taille allant de 1m35 à 1m45.

 

 

 

06 - Limousine copier6 - La Limousine : Vache bouchère du Limousin ; de couleur rouge, elle pèse entre 650 et 850kg pour une taille allant de 1m40 à 1m55.

 

 

 

07 - Maraichine copier

7 - La Maraîchine : Vache laitière du Poitou-Charente ; de couleur brune, elle pèse entre 700 et 1200kg pour une taille allant de 1m40 à 1m45.

 

 

 

08 - Mirandaise copier

8 - La Mirandaise : Vache bouchère du Gers ; de couleur grise, elle pèse entre 650 et 900kg pour une taille allant de 1m38 à 1m50.

 

 

 

09 - Pie rouge des plaines copier

9 - La Pie Rouge des Plaines : Vache laitière de Bretagne ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 700 et 1000kg pour une taille allant de 1m38 à 1m45.

 

 

 

10 - Saosnoise copier

10 - La Saosnoise : Vache bouchère du Nord ; de couleur pie rouge (parfois bringée), elle pèse entre 800 et 1300kg pour une taille d'environ 1m40.

 

 

 

11 - Simmental copier

11 - La Simmental : Vache bouchère-laitière de Bourgogne et de Champagne ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 750 et 1300kg pour une taille allant de 1m40 à 1m55.

12 - La Prim'Holstein : Vache laitière de toute la France ; de couleur pie noire, elle pèse entre 500 et 1100kg pour une taille allant de 1m43 à 1m65.

13 - La Montbéliarde : Vache bouchère-laitière de Franche-Comté ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 700 et 1100kg pour une taille allant de 1m42 à 1m48.

14 - La Camarguaise : Vache bouchère de Camargue ; de couleur noire, elle pèse entre 250 et 400kg pour une taille allant de 1m15 à 1m25.

15 - La Bleue Bazougers : Vache allaitante de Bazougers ; de couleur pie bleue, elle pèse environ 800kg pour une taille autour de 1m40.

16 - L'Armoricaine : Vache bouchère-laitière de Bretagne ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 600 et 1000kg pour une taille d'environ 1m35.

17 - L'Aubrac : Vache bouchère-laitière du plateau de l'Aubrac ; de couleur fauve, elle pèse entre 650 et 950kg pour une taille allant de 1m29 à 1m40.

18 - La Bleue du Nord : Vache bouchère-laitière du Nord ; de couleur pie bleue, elle pèse entre 700 et 900kg pour une taille allant de 1m33 à 1m42.

19 - L'aure ou La Casta : Vache bouchère-laitière des Hautes-Pyrénées ; de couleur châtaigne, elle pèse entre 600 et 900kg pour une taille de 1m35 environ.

20 - La Nantaise : Vache bouchère de Loire-Atlantique ; de couleur fauve, elle pèse entre 650 et 900kg pour une taille allant de 1m35 à 1m45.

21 - La Rouge des Prés : Vache bouchère des Pays de la Loire ; de couleur pie rouge, elle pèse entre 850 et 1350kg pour une taille allant de 1m40 à 1m70.

22 - La Tarentaise : Vache laitière de Savoie ; de couleur fauve rouge, elle pèse entre 700 et 750kg pour une taille allant de 1m28 à 1m40.

23 - La Villard de Lans : Vache bouchère-laitière d'Isère ; de couleur froment, elle pèse entre 750 et 1100kg pour une taille d'environ 1m40.

24 - La Rouge Flamande : Vache laitière du Nord et de Picardie ; de couleur rouge à noire, elle pèse entre 700 et 1100kg pour une taille allant de 1m37 à 1m47.

25 - La Normande : Vache bouchère-laitière de Normandie ; de couleur bringée noire, blond fauve et blanc caille, elle pèse entre 700 et 800kg pour une taille de 1m44 environ.

26 - La Charolaise : Vache bouchère de Bourgogne ; de couleur blanche ou crème, elle pèse entre 750 et 1300kg pour une taille allant de 1m39 à 1m45.

27 - La Blonde d'Aquitaine : Vache bouchère d'Aquitaine ; de couleur blonde, elle pèse entre 850 et 1300kg pour une taille allant de 1m35 à 1m65.

28 - La Bazadaise : Vache bouchère de Gironde ; de couleur grise (charbonnée), elle pèse entre 750 et 1100kg pour une taille allant de 1m40 à 1m45.

29 - La Béarnaise : Vache bouchère-laitière du Béarn ; de couleur blonde, elle pèse entre 550 et 900kg pour une taille de 1m32 environ.

30 - La Bordelaise : Vache laitière du Bordelais ; de couleur pie noire, elle pèse entre 750 et 900kg pour une taille allant de 1m25 à 1m35.

31 - La Corse : Vache bouchère de Corse ; de toutes couleurs, elle pèse entre 350 et 600kg pour une taille allant de 1m15 à 1m20.

32 - La Froment du Léon : Vache laitière de Bretagne ; de couleur froment, elle pèse entre 500 et 900kg pour une taille d'environ 1m25.

33 - La Jersiaise : Vache laitière des Pays de la Loire ; de couleur brune, elle pèse entre 400 et 650kg pour une taille allant de 1m23 à 1m30.

34 - La Lourdaise : Vache laitière de Midi-Pyrénées ; de couleur blanc à crème, elle pèse entre 600 et 900kg pour une taille allant de 1m35 environ.

35 - La Marine Landaise : Vache bouchère-laitière des Landes ; de couleur brune, elle pèse entre 450 et 700kg pour une taille allant de 1m15 à 1m25.

36 - La Parthenaise : Vache bouchère des Deux-Sèvres ; de couleur froment, elle pèse entre 800 et 1100kg pour une taille allant de 1m35 à 1m45.

37 - La Salers : Vache bouchère du Cantal ; de couleur rouge, elle pèse entre 680 et 980kg pour une taille allant de 1m40 à 1m48.

38 - La Vosgienne : Vache bouchère-laitière des Vosges ; de couleur pie noire mouchetée, elle pèse entre 600 et 700kg pour une taille allant de 1m30 à 1m35.

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22 novembre 2013

Sun on a house, Dieppe

1937, Sun on a house, Dieppe

Sun on a hiouse, Dieppe

de James Proudfoot (1937)

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20 novembre 2013

Guernica

1937 - Guernica

Guernica

huile sur toile de Pablo Picasso (349,3x776,6cm - 1937)

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19 novembre 2013

Réunion-Ripaille de l'Association des Écœurés Conspirant, au Grand-Godet d'Engels

Réunion des écoeurés au GGd'E 01

Réunion des écoeurés au GGd'E 03 copier

Réunion-Ripaille de l'A.E.C., au Grand-Godet d'Engels, avec, de gauche à droite : I - Catherine-Estelle Duranton (dite La Duranton) / II - Emile Henry / III - Murgeman / IV - Léolo / V - Florence M. / VI - Philibert de Pisan / VII - Le Cardinal (dit Le Cardio) / VIII - Isabeau de Loère / IX - Agnès (dite La Moniale) / X - Rachid Al-Fadi (dit L'Armateur) / XI - Jean-Pierre Garnier / XII - Le Cap-Codais (dit Tavernier) / XIII - Jean-Sébastien (dit Jissé) / XIV - Liao Bai Bo Zhou (dit Le Chinois) / XV - Le Viandier.

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Troisième festivité : Lamantin/retour au"péyi" !

Philibert de Pisan AEC copier01

Troisième festivité : "Certains s'inquiétèrent de la discorde qui régnait entre les habitants de l'outre-mer français, et pensant bien par là les réconcilier ils trouvèrent fort judicieux de réintroduire le lamantin dans les eaux de la baie du Grand-Cul-de-Sac-Marin en Guadeloupe. Aussi le journal Le Monde put-il écrire dans ses pages qu'un tel retour au « péyi » du bedonnant mammifère pépère « visait aussi à fédérer les Guadeloupéens autour d'un objectif de sauvegarde » de ce dernier « et, au-delà, de l'environnement ». On vendit alors moult t-shirts sur lesquels était écrit « Lamantin/retour au péyi », mais nul ne crut cependant nécessaire de préciser si l'animal allait ou non jouer un rôle de médiateur entre les riches exploiteurs békés et les exploités noirs."

Lamantin

Philibert de Pisan, novembre 2013

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