Appel national, samedi 22 novembre, luttons contre les violences d'État !

Assemblée de lutte et de réflexion

A 14 heures, place de l’Hôtel de Ville à Saint-Etienne.

Dans la nuit du 26 au 27 octobre 2014, Rémi Fraisse, 21 ans, a été tué par les gendarmes mobiles, la partie supérieure du dos arrachée par une grenade militaire. Ce crime d’Etat fait suite à plus de deux mois d'affrontements sur la zone du barrage de Sivens, deux mois de violences et de harcèlement par les «forces de l'ordre» : tirs de flashball à bout portant, tirs tendus de grenades, destruction des effets personnels... II fait suite à une longue liste de mutilations causées par les armes prétendument «non létales» : à Nantes, le 22 février 2014, trois manifestants ont perdu un œil par tirs de flashball.

Rémi est aussi la sixième personne tuée par la police en France cette année. Non seulement l’État a permis la mort d'un jeune homme, mais encore il poursuit aujourd'hui ses provocations dans le déni et la criminalisation des manifestant·e·s.

À Sivens, à Notre-Dame-des-Landes, comme dans les quartiers populaires, c'est le même système répressif qui frappe. C'est la logique d'un État pour qui le mépris et la violence sont les seules réponses aux inégalités, aux mouvements sociaux, à tout·e·s celles et ceux qui luttent et inventent aujourd'hui une autre manière de vivre. Nous dénonçons les intimidations de la police à l'encontre des manifestant·e·s, et toutes les violences policières à Sivens et partout ailleurs.

Rémi et puis qui encore ? Stop !

Faites tourner l'info!

Le collectif de soutien à la lutte contre les grands projets inutiles et imposés.