Amour, émeute et cuisine

Quelques pensées sur la civilisation, considérée dans ses aspects politiques, philosophiques, et culinaires, entre autres. Il y sera donc question de capitalisme, d'Empire, de révolte, et d'antiterrorisme, mais aussi autant que faire se peut de cuisine.

12 novembre 2018

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Bure : soutenir une oeuvre de "malfaisance"

Faire un don à la caisse de solidarité CACENDR pour les procès et les malfaiteurs-trices de Bure

Bure, nous abattons des murs

Bonjour à toutes et à tous,

Tout d'abord un grand merci pour votre généreuse solidarité depuis tant d'années en ce qui concerne les soutiens de longue date de notre association Cacendr et à vous qui, plus récemment, nous avez apporté votre aide financière pour faire face aux frais entraînés par l'opération du 20 juin 2018 avec sa série de perquisitions, de gardes à vues, de convocations...

Que se passe-t-il depuis juin ?
Comme vous avez pu le constater récemment dans quelques médias, la répression continue de manière exacerbée à Bure qui nous semble être devenu un nouveau laboratoire répressif pour asphyxier physiquement, moralement et financièrement les opposant-es :

BURE : Il est jugé sans être averti de son procès

Plus de 150 organisations maintenant ont signé un appel "à une réaction massive face à la criminalisation de la lutte contre Cigéo à Bure" :

Tribune des associations, collectifs et habitant-es en lutte contre la poubelle nucléaire CIGEO,

Depuis juin, nous tentons de nous ré-organiser, de retrouver des espaces où militer collectivement : il nous est difficile de nous réunir car ce sont, à présent, 10 personnes, dont 7 sont mises en examen, qui sont concernées par l'interdiction de se parler : l'obligation du contrôle judiciaire de "s"abstenir de rentrer en relation". Comme il est dit dans ce texte : nos amitiés militantes sont criminalisées sous la forme de l'accusation fourre-tout "association de malfaiteurs".

La répression sur place à Bure et dans ses environs par une présence constante et importante du dispositif de gendarmerie, dont une base est installée au sein même du laboratoire de l'Andra, continue, provoque, harcèle et amène à des procès pour un oui et surtout pour un non.

Et la lutte ?
Nous ne lâchons rien ! Nous sommes des militant.es contre le nucléaire (et son monde) et nous savons qu'en ce moment, plus que jamais, si le monstre abat sa répression ainsi sur nous, c'est bien parce que la logique sécuritaire des États les amène à vouloir régler les problèmes par la force - misère, migration, exploitation salariale, opposition politique - et également parce que l'industrie atomique est à l'agonie - en grande perte de vitesse au niveau international, le nucléaire est devenu obsolète, has-been.

Il n'y a que la France pour continuer à le développer, soutenu par un gouvernement pro-nucléaire, tête baissée et bornée, qui essaye de passer en force la poursuite du programme nucléaire français (civil et militaire) pour les 30 années à venir, et, par conséquent, imposer la réalisation de Cigéo.

Notre combat ne s'arrête donc pas : nous appelons à boycotter le nouveau faux-débat public qui aura lieu en 2019 concernant le PNGMDR ( = au choix Plan National de Gestion des Matières et Déchets Radioactifs ou Persévérer à Nuire en Générant des Merdiers Radioactifs) et à organiser des actions de boycott et des débats nous-même dans nos rues, dans nos associations, dans nos familles !

Et face à la répression ?
Pendant ce temps, les personnes prévenues agissent contre la répression, notamment dans le cadre de l'instruction :

- elles ont fait appel de leur contrôle judiciaire : rejeté le 22 août, alors elles se sont pourvus en cassation : audience le 14 novembre.

- elles ont demandé la copie de leur dossier des milliers de fichiers (!) qu'elles ne peuvent consulter qu'au cabinet de leurs avocat.es : copie refusée le 2 octobre. L'appel est en cours.

- elles ont donc fait des aller/retour vers Paris/Lille (où exercent leur avocat.es) pour consulter et commencer à étudier ce dossier faramineux d'élucubrations policières et judiciaires en tout genre.

- leur 7 avocat.es ont commencé à travailler sur les nullités qu'il faut avoir purgées avant décembre (c'est-à-dire pour faire simple, soulever toutes les fautes de procédure qu'il pourrait y avoir dans le dossier).

- d'autres avocat.es pourraient encore les rejoindre tant la tâche est colossale et le dossier symbolique et symptomatique de la répression à l'égard des opposant.es politiques à ce gouvernement et son monde nucléarisé.

Côté finance, en ce qui concerne l'instruction, nous avons déjà versé plus de 4 000 € à nos avocat.es, bientôt vont venir les frais du pourvoi en cassation, c'est-à-dire plusieurs milliers d'euros.

Et nous ne sommes qu'au début de l'instruction...

C'est pourquoi, nous relançons un appel à votre générosité pour soutenir la caisse anti-rep qui est donc gérée, bénévolement, par Cacendr. Cet argent servira pour l'instruction mais également pour financer les avocat.es de tous les autres procès en cours à Bure, comme à soutenir celles et ceux de nos camarades déjà derrière les barreaux de la répression...

Heureusement, l’État nucléaire et policier possède un pouvoir en partie limité par son organisation fortement hiérarchisée et bureaucratique avec ses contradictions internes, ses erreurs (qui peuvent aussi être en notre faveur), ses lenteurs... mais il ne tombera certainement pas tout seul.

Face à la répression, tous vos gestes de solidarité financière ou par un simple message, un rassemblement, la poursuite de la lutte en rejoignant un comité de soutien nous apportent chaleur, joie, force et courage :

MERCI !

Pour collecter, pour nous soutenir, pour lutter avec force, rage et joie, continuons d'organiser des bals, concerts et autres guinguettes de malfaiteurs et malfaitrices : dansons contre la répression !

Pour voir l'article sur sa page d'origine, c'est  ICI !

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30 octobre 2018

Bure - 10 novembre : Appel à organiser les premiers "Bals des malfaiteurs" partout !

Bure - 10 novembre : Appel à organiser les premiers "Bals des malfaiteurs" partout !

À DIFFUSER PARTOUT ! Un appel à actions décentralisées samedi 10 novembre (lire ci-dessous), pour commencer à reprendre la main et faire corps partout contre la répression délirante qui s'est installée à Bure, quelques jours avant une audience en Cassation autour des contrôles judiciaires de l'association de malfaiteurs ! Retrouvons nous tous-tes le samedi 10 novembre pour des premiers bals des malfaiteurs sur les places et/ou devant les tribunaux !


À diffuser également :

- "Bure : malfaiteurs ? Alors j'en suis!" : un premier texte d'analyse et d'explication de l'association de malfaiteurs
- "Nous ne serons pas les prochain-e-s !" : un appel à ne plus courber l'échine, partout en France et ailleurs, face aux stratégies de criminalisation et de paralysation des résistances



Nous avons clamé que nous ne serions pas les prochain.es  à subir la répression, à Bure comme ailleurs. Il est temps maintenant pour nous de reprendre la main et de nous retrouver dans la rue. En fin de journée du 10 novembre, au cœur de l’automne d’une année cousue et décousue par l’infernal tandem macronien de la concertation et de la répression, nous proposons de faire émerger et rejoindre les premiers bals des malfaiteurs. Esquissons ensemble ce premier pas de danse, et gageons qu’il y en aura d’autres !

Ce samedi 10 novembre, nous voulons en faire un temps fort, partout en France et ailleurs, pour se ressaisir d’une longue séquence répressive qui dure depuis plusieurs mois à Bure et qui se cristallisera quelques jours après : le 13 novembre, avec le délibéré de l’ubuesque et scandaleux procès du 16 octobre qui sera rendu par le Tribunal de Bar-le-Duc ; et surtout, le 14 novembre, avec une audience décisive à la Cour de Cassation pour exiger la levée des contrôles judiciaires de 5 personnes mises en examen pour « l’association de malfaiteurs » à Bure.

Un « contrôle judiciaire » ce sont des mesures créées en 1970 dans le droit français, pour qu’un juge puisse mieux garder la main sur des personnes suspectées. À Bure depuis leur mise en examen ou sous statut de témoin assisté dans l’instruction pour « association de malfaiteurs » en juin 2018, dix personnes – ami-e-s, camarades de lutte, membres d’associations – sont bannies de différentes portions du territoire meusien ou haut-marnais, pour certain.e.s interdites de sortir de France et... tout bonnement interdit-e-s de se voir et se parler ! Pour plusieurs années, tant que durera l’instruction. Le motif avancé ? Éviter qu’elles puissent harmoniser leurs versions des faits reprochés. La justice s’arroge donc le pouvoir de ruiner une relation entière pour éviter une petite discussion suspecte. Elle tue des amitiés pour contrôler un procès.

Calculer chaque déplacement et chaque rencontre, mettre en place des « gardes alternées » absurdes à chaque réunion, raser les murs la boule au ventre pour éviter de croiser une personne qu’on aime et ne pas nourrir les fantasmes policiers de la « cellule Bure », s’isoler en croyant se protéger… Peut-on imaginer plus perverse prison à ciel ouvert ? Utilisés de manière presque systématique à Bure dans d’autres procès contre les opposant.es, ces contrôles judiciaires sont un scandale absolu et le silence qui les entoure pour l’instant ne le rend pas moins assourdissant !

Alors, pour le 10 novembre, l’idée est simple : brisons le cercle vicieux de l’isolement imposé par la répression pour reformer celui de nos solidarités aimantes et joyeuses !

- Donnons-nous rendez-vous devant les tribunaux et les places de nos villes, les bras emplis de vin chaud, infusions brûlantes, chocolat et autres victuailles.
- Déployons des banderoles affirmant que si association de malfaiteurs il y a, alors « nous sommes tou.tes des malfaiteurs ! ».
- Exigeons, d’une manière ou d’une autre, la levée des contrôles judiciaires scandaleux qui – à Bure comme ailleurs – nous empêchent de parler à nos ami-e-s, les prendre dans nos bras, vivre dans les lieux que l’on aime.
- Apportons, bien sûr, de quoi partager les infos sur ce qui se passe à Bure et partout ailleurs, car le laboratoire d’expérimentations répressives qui s’y installe concerne toutes les tentatives actuelles et futures de s’opposer à l’avancée vers le gouffre.

Avec de la musique, des banderoles et des chants, c’est toujours mieux : appel à l’inventivité de tou-te-s les malfaiteur-euse-s qui ont envie de prendre part à la danse ! Nous luttons en réseaux, ils traquent nos cercles pas si concentriques, alors rythmons la cadence. Arpentons les rues, lançons une année de farandoles de bals et de rassemblements !

Et pour ne pas passer la soirée dans le froid, à contempler les portes closes des tribunaux, lorsque nous aurons remballé thermos et infokiosques, continuons la nuit ! Que nous soyons plutôt techno ou plutôt fest-noz, sound-system ou crincrin, accueillons la fête dans nos lieux de réunions, cafés associatifs, squats, ou même dans nos salons.

Le gouvernement coud nos vies dans un canevas judiciaire qu’il nomme : association de malfaiteurs. Malfaiteur-euse-s que nous sommes reprenons les fils de nos histoires et tissons nos récits…

« On raconte qu’un jour, au Royaume d’Atome, furent graines de révolte jetées au vent. Et qui de se percher au faît des arbres pour y narguer gens d’armes, qui de s’enchaisner devers les machines aux dents longues, qui de parer maints repas et de chanter biaus chants pour donner joye et coeur à toute la compagnie.

Tant et si bien cez chouettes hibous firent la nique au Roy et au sien Procurateur, que cestui-là eut tost fait de leur envoyer son armée portant haut l’escu et la gazeuse, tandis que cestui-ci les mandoit devant son tribunal et lor parloit ainsi :

– Ah ! ne cesserez-vous point de maufaire ? dit le Procurateur. Faudra-t-il que je vous mette en geôle ?

– Gardez donc, rirent-ielles, vos geôles pour celleux qui les ont construites ! Si c’est malfaire que de s’aimer et d’aimer la forest, si c’est malfaire que d’être pour icelle que vous estrillez de vos machines rempart ou pavoi, alors, si fait, malfaiteurs sommes !

On conte alors qu’en tout le Royaume leur réponse fit si grand bruit qu’aux vespres venues chacune et chacun s’assemblèrent. Il y avoit là tant de jouvencels que de vieillards, et tant fameux noceurs que graves philosophes, et tous disoient à part eux : « si malfaiteurs sont, alors certes le sommes aussi ! ». Les sorcières mesmes, que le vil mépris des hommes avoit tenu au dehors des cités, étoient venues pour dire : « malfaiteuses avons toujours été dans vos bouches : l’heure est-elle enfin venue de le clamer ensemble en nos danses et nos chants ? »

Ainsi prit corps, dit-on, par un soir de novembre, le premier bal des malfaiteurs. Puis il y en eut d’autres. Et d’autres encore. Et encore. »

Le 10 novembre, devant les tribunaux et/ou les places à 17h et ensuite dans nos lieux de fêtes, sortons de l’atomisation et reprenons part à la danse ! Et continuons le début dans les semaines et les mois à venir en organisant, partout, boums, fêtes, bals, déambulations : une farandole !

Envoyez les informations précises sur vos rassemblements à l’adresse :
baldesmalfaiteurspartout@riseup.net !
Et n’hésitez pas à envoyer textes et photos le lendemain ou les jours suivants !

Infos et contacts :
Site : noussommestousdesmalfaiteurs@riseup.net
Blog : https://noussommestousdesmalfaiteurs.noblogs.org
Liste : noussommestousdesmalfaiteurs@lists.riseup.net

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01 juillet 2018

Communiqué de quelques chouettes hiboux de Bure suite à la vague de perquisitions et d'arrestations

Communiqué de quelques chouettes hiboux de Bure suite à la vague de perquisitions et d’arrestations

 

Bure, le 28 juin 2018

« On est à Bure, on fait ce qu’on veut ! » (entendu lors d’une perquisition du 20 juin 2018 de la bouche d’un gendarme)


Entre le mercredi 20 et le jeudi 21 juin 2018, 14 perquisitions ont eu lieu dont 12 simultanées dans des lieux de vie de militant.e.s anti-CIGEO. Ces perquisitions, parfois menées dans la plus complète illégalité, (en l’absence de mandat présenté aux occupant.e.s,) semblaient cibler des personnes particulières afin qu’elles soient auditionnées ou placées en garde à vue. Ainsi plus d’une douzaine de convocations pour des auditions ont été distribuées, et 9 interpellations ciblées ont eu lieu. Après des gardes à vue de 36 à 60h, 2 personnes sont relâchées sans suite pour le moment, 2 personnes obtiennent le statut de témoin assisté et 5 personnes sont mises en examen avec un contrôle judiciaire. Ce contrôle comprend des interdictions de territoire, des interdictions de se voir entre personnes concernées par l’instruction et une interdiction de quitter le territoire national.

L’État et son lobby nucléaire ont montré une fois de plus que la seule réponse qu’il savent apporter aux critiques légitimes des opposant.e.s à CIGEO, la méga poubelle de Bure, est une réponse répressive. Cet acharnement répressif se manifeste au travers de l’ouverture d’une instruction pour association de malfaiteurs, pilotée par le juge d’instruction Kevin Lefur . Ce dernier, obéissant aux logiques des nucléocrates, peut ordonner des perquisitions de tous lieux et des arrestations, des écoutes et des filatures de toute personne étant liée de près ou de loin avec la lutte contre CIGEO, et ce jusque la fin de l’instruction qui devrait durer au moins un an et s’étendre plus probablement sur plusieurs années. Une première vague de perquisitions avait déjà eu lieu dans ce même cadre le 20 septembre 2017.
La peine, c’est la procédure

Quand l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) et l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) pointent du doigt les risques énormes liés au projet CIGEO, quand près de 3000 personnes se retrouvent dans les rues de Bar-le-Duc pour dénoncer ce projet absurde, demander la fin du nucléaire et affirmer leur solidarité aux militant.e.s locales, l’État abat sa dernière carte pour imposer sa poubelle nucléaire : la répression. Pour les personnes vivant à Bure et dans les environs, la vie est déjà rendue complexe par une présence policière accrue : plusieurs patrouilles par heure, contrôles et fouille de véhicules et des personnes… Sortir sans sa carte d’identité, c’est risquer une vérification d’identité de 4h ; laisser traîner un couteau suisse (et même une pelle à tarte) dans la portière de sa voiture, c’est risquer une garde à vue et des poursuites pénales pour transport d’arme. Quand on parle d’État d’exception à Bure, on fait état de toutes ces mesures qui rendent pénible la vie au quotidien afin que ce bout de territoire se vide toujours plus de ses habitant.e.s et surtout de ses opposant.e.s à la poubelle nucléaire.

L’’instruction ouverte pour association de malfaiteurs décuple les activités répressives contre les militant.e.s, et, en brisant des vies, tente de broyer cette lutte. Ainsi, des personnes installées depuis des années, se retrouvent avec des interdictions de territoire qui les privent de leur vie sociale tissée sur la durée. Des personnes qui luttent depuis des années contre ce projet se retrouve dans l’interdiction de se voir, cassant toute possibilité d’organisation politique. En recherchant jusqu’aux personnes participant aux approvisionnement de nourriture et en mettant en place des filatures et des écoutes généralisées, l’État diffuse la peur parmi tou.te.s les opposant.e.s et tou.te.s les habitant.e.s. La défense collective contre cette attaque judiciaire est d’autant plus compliquée que les personnes concernées n’ont pas le droit de se voir et que le dossier d’instruction est protégé par le « secret d’instruction ». La procédure en cours est chronophage, mobilise des personnes pour la parer, diabolise les mis.e.s en examen aux yeux de voisin.e.s et des personnes qui découvrent les chefs d’inculpation. Elle prend ce temps si utile pour lutter. Cette instruction a pour unique but de paralyser la lutte et d’imposer le projet mortifère de la poubelle nucléaire à Bure.

Mais la lutte n’est plus une lutte locale : avec des comités de soutien et d’action qui se forment et se consolident partout en France et au delà, la résistance prend une tournure internationale. Ainsi, 55 rassemblements ont eu lieu mercredi 27 juin 2018. Ielles veulent museler l’opposition locale à CIGEO, mais ielles n’ont pas compris que cette opposition est totale ! Les comités de soutien et d’action, les milliers de personnes présentes lors de la manifestation du 16 juin à Bar-le-Duc, sauront boycotter la concertation organisée par les pouvoirs publics autour du nucléaire à la rentrée pour organiser leurs propres concertations autogérées ; sauront suivre l’exemple des MONSTRES de CIGEO (campagne lancée sur le site lesmonstresdecigeo.noblogs.org) et prendre pour cible partout où ils sont atteignables les sous-traitants et soutiens de CIGEO ; et saurons enfin se retrouver nombreu.x.ses du 3 au 10 septembre autour de Bure pour une semaine d’ateliers et de mobilisation afin de stopper la construction de la voie ferrée qui servira aux transport des déchets, l’installation du transformateur électrique qui alimentera CIGEO et le défrichement du bois Lejus.

Plus d'info sur : Expansive.info

Posté par isabeaudeloere à 13:51 - Nos positions - Commentaires [0] - Permalien [#]
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11 décembre 2017

Bure, été 2016-automne 2017

Bure, été 2016-automne 2017

Une vidéo concernant la résistance à l'enfouissement des déchets nucléaire près de Bure

Bure été 2016-automne 2017 from vmc on Vimeo.

Posté par PhilibertdePisan à 14:21 - Films - Commentaires [0] - Permalien [#]
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31 juillet 2016

Du 8 au 19 août 2016, campement d'été à Bure

Contre les travaux de la poubelle nucléaire et son monde de merde

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Posté par isabeaudeloere à 20:32 - Manifestations - Commentaires [0] - Permalien [#]
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