Amour, émeute et cuisine

Quelques pensées sur la civilisation, considérée dans ses aspects politiques, philosophiques, et culinaires, entre autres. Il y sera donc question de capitalisme, d'Empire, de révolte, et d'antiterrorisme, mais aussi autant que faire se peut de cuisine.

04 septembre 2019

EXERCHEIA SOUS OCCUPATION POLICIÈRE !

Alerte ! Ce que nous vous annoncions depuis un mois et demi vient de commencer ce matin, peu avant l'aube :

EXARCHEIA SOUS OCCUPATION POLICIÈRE !

Le célèbre quartier rebelle et solidaire d'Athènes est complètement encerclé par d'énormes forces de police : de nombreux bus de CRS (MAT), des jeeps de la police antiterroriste (OPKE), des voltigeurs (DIAS), des membres de la police secrète (asfalitès), ainsi qu'un hélicoptère et plusieurs drones.

Lieu unique en Europe pour sa forte concentration de squats et d'autres espaces autogérés, mais aussi pour sa résistance contre la répression et sa solidarité avec les précaires et migrants, Exarcheia était dans le collimateur du gouvernement de droite depuis son élection le 7 juillet. Le nouveau premier ministre Kyriakos Mitsotakis en avait fait une affaire personnelle, d'autant plus qu'il avait été raillé début août pour ne pas avoir réussi à atteint son objectif de "nettoyer Exarcheia en un mois" comme il l'avait annoncé en grandes pompes.

Ce matin, 4 squats ont été évacués : Spirou Trikoupi 17, Transito, Rosa de Fon et Gare. L'offensive concerne pour l'instant la partie nord-ouest du quartier, à l'exception notable du squat Notara 26, réputé mieux gardé et très important symboliquement pour le quartier en tant que premier squat historique de la "crise des réfugiés" au centre ville d'Athènes.

On compte pour l'instant une centaine d'arrestations, ainsi que des agressions brutales contre des personnes tentant de filmer. Seuls les médias de masse au service du pouvoir ont l'autorisation de couvrir l'événement.

Au total, il y a 23 squats dans Exarcheia plus 26 autres autour du quartier, soit un total de 49 concentrés sur une zone assez petite. 49 squats auxquels il faut ajouter d'autres types de lieux autogérés, dont certains en location (Espace Social Libre Nosotros, magasin gratuit Skoros, etc.) ainsi que des dizaines de logements particuliers regroupant des groupes de militant-es, souvent près des terrasses pour permettre un accès au-dessus des rues.

Sur les squats qui se trouvent précisément à l'intérieur d'Exarcheia, 12 sont des squats d'hébergement pour les réfugié-es et migrant-es et les 11 autres sont des squats de collectifs politiques anarchistes et antiautoritaires (même si la plupart des squats de réfugié-es sont aussi évidemment très politiques, à commencer par le Notara 26 et Spirou Trikoupi 17 avec des assemblées directes et beaucoup de liens avec le reste du mouvement social).

Dans les squats de Spirou Trikoupi 17 et Transito (que les valets du pouvoir sont maintenant en train de murer), plus d'une quinzaine d'enfants ont été arrachés à une existence paisible et heureuse pour être subitement envoyés dans des camps. Ces sinistres camps sont insalubres et surpeuplés, les migrant-es y sont mal nourri-es et souffrent des variations de températures, subissent des humiliations et parfois des tortures, et Mitsotakis exige de surcroît qu'ils soient tous bien fermés et, à l'avenir, complètement coupés du reste du territoire.

Le visage de l'Europe ne cesse de se durcir à l'instar de ce qui se passe également sur les autres continents. Cette évolution toujours plus autoritaire du capitalisme conduit à nous interroger sur ce qu'annonce l'ère actuelle : l'offensive contre les poches d'utopies couplée à l'enfermement des boucs émissaires rappelle des heures sombres de l'Histoire.

Le monde entier devient fasciste et la Grèce en est, une fois de plus, l'un des laboratoires.

Mais rien n'est fini. Septembre arrive bientôt. Les jobs saisonniers se terminent. Le mouvement social se rassemble et s'organise à nouveau. Des lieux comme le Notara 26 et le K*Vox sont sous haute surveillance. Des ripostes se préparent, ainsi que plusieurs grands événements mobilisateurs. L'automne sera chaud à Athènes.

Résistance !

Yannis Youlountas

https://www.youtube.com/watch?v=DBpQ262_n7U

 

PS : nous comptons sur vos communiqués, actions en direction des lieux représentant l'état grec à l'étranger, photos, vidéos et tout ce que bon vous semble. Pensez à nous les transmettre. La solidarité est notre arme. Nos luttes n'ont pas de frontières. Vous trouverez la suite des infos comme toujours sur mon blog : http://blogyy.net

Posté par Leolonico à 20:04 - Monde en lutte - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

07 janvier 2019

La police dans la poche

La police dans la poche

Un policier utilise un telephone a partir d un bateau dans une rue inondee a Bath, inondation 1947 récadrée

Ce n'est pas un hasard si dans certains pays comme la Grèce et l'Allemagne, les manifestants font tout pour interdire les photographes/vidéastes au sein des mouvements. Régulièrement, des photos/vidéos offrent les visages des activistes aux bases de données de la police.

Trop souvent des images servent à réprimer et à ficher les manifestantes et manifestants, soit directement comme simples constats prouvant l'implication de ces derniers dans telle ou telle agitation sociale et politique, soit en tant que moyens de pression lors de procès ultérieurs.

Prendre des photos/vidéos en manifestation n'est dès lors jamais innocent, et ne devrait pas se faire sans avoir pris un certain nombre de précautions.

Il n'est pas rare de voir la police obliger un manifestant ou une manifestante à donner ses photos. En garde à vue notamment, les moyens de pression sont nombreux. Qui plus est, le développement de la reconnaissance faciale permet le plus souvent d'ores et déjà de connaître presque instantanément l'identité des personnes photographiées ou filmées, que ce soit à partir des originaux ou des mises en ligne sur facebook par exemple, ou encore periscope.

C'est pourquoi si le ou la photographe n'agit pas de manière responsable, il ou elle prend le risque d'être traité comme un auxiliaire des forces dites de l'ordre et des tribunaux.

Plusieurs éléments sont donc à prendre en compte au moment où les photos et les vidéos sont prises comme au moment de leur retouche :

1 - Le support sur lequel la police sera susceptible de collecter les images : carte mémoire, facebook, indymédia,...

2 - Les éléments susceptibles de rendre une personne reconnaissable : visage, taille, vêtements, cagoule enlevée puis remise,...

3 - Les éléments qui rendent le ou la photographe/vidéaste reconnaissable : les méta-données, en particulier, peuvent signaler la marque de l'appareil, la date et l'heure de l'enregistrement ainsi que la position GPS.

4 - La présence d'un ou une photographe/vidéaste peut dissuader quelques personnes de manifester, décourager certains gestes de ruptures nécessaires à l'avancée de la manifestation, ou encore contraindre à se masquer celles et ceux qui pourtant ne l'auraient aucunement souhaité sans cela.

5 - Nul photographe/vidéaste n'a à imposer aux autres manifestantes et manifestants sa propre conception du rapport à l'image et à l'action, et ce d'autant moins que dans la plupart des cas, si ses images ont des conséquences pénales, entre autres, ce ne sera pas elle ou lui qui en fera les frais.

Dans la rue :

1 - Toujours être prêt à détruire une carte mémoire ou au moins se trouver en capacité d'effacer les images enregistrées le plus rapidement possible.

2 - Ne jamais photographier ou filmer une scène susceptible d'entraîner des conséquences pénales.

3 - Eviter autant que possible de photographier ou filmer une personne ayant fait savoir qu'elle ne le souhaitait pas.

Sur le web :

1 - Penser à nettoyer les méta-données : heures, lieux, marque de l'appareil, identité du propriétaire...

2 - Toujours flouter les visages des manifestantes et manifestants.

3 - Rendre méconnaissables les vêtements et chaussures portés, ainsi que tout signe distinctif, si ceux-ci apparaîssent par trop identifiables.

4 - Avoir à l'esprit que plusieurs photos/vidéos prisent de différents points de vue et à des moments différents peuvent parfois s'avérer plus utiles encore à la police en lui permettant de reconstituer l'ensemble d'une séquence compromettante, que d'ailleurs le "délit" ait été réel ou non : un montage bien ficelé pouvant faire croire à tout et n'importe-quoi.

original du texte à voir sur Secours Rouge, ici légèrement modifié par nos soins

La police dans la poche revue par AEC copier

Posté par isabeaudeloere à 15:21 - Tracts - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

12 décembre 2018

En GAV : "Je n'ai rien à déclarer."

En GAV je n'ai rien à déclarer

En GAV : "Je n'ai rien à déclarer."

Posté par isabeaudeloere à 15:25 - Tags & Banderoles - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

26 juillet 2018

Police, milice

Police, milice

de Trust (1979)

Posté par PhilibertdePisan à 20:00 - Chants - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

26 février 2018

Bure : Expulsion du 22 février 2018

Bure : Expulsion du 22 février 2018

 

Posté par Leolonico à 09:43 - Films - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

25 octobre 2016

Rassemblement devant les palais de justice et les commissariats contre les violences policières

Appel Comité AEC copier

Posté par isabeaudeloere à 12:17 - Manifestations - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

18 octobre 2016

Pourquoi nous détestons la police

Pourquoi nous détestons la police

 

Parce que bientôt plus un geste, plus une rue, plus aucun recoin de nos existences n'échapperont à sa surveillance, à sa manière mal embouchée de punir. Nous détestons la police, oui, parce que nous détestons le contrôle.

Nous détestons la police, parce qu'elle est cette incarnation sur le terrain de nos existences de tout ce qui veut notre bien au détriment de nous-mêmes. Nous détestons la police, oui, parce qu'en enfants perdus et joyeux que nous sommes, nous refusons toutefois d'être infantilisés.

Nous détestons la police, parce qu'elle a pour objet de nous enceindre dans une légalité qui n'a rien d'une partie de plaisir, puisqu'il est patent que la loi, en se fondant sur l'exception, ne garantit jamais la liberté mais bel et bien toujours l'exclusion. Autrement dit, nous détestons la police parce qu'elle est ce dispositif qui assure férocement le maintient de la plèbe dans une situation de survie misérable, et qu'il s'ensuit qu'elle a pour fonction principale de protéger ceux qui ont de ceux qui n'ont pas, "l'individualiste" avoir-marchand mortifère de l'être-en-commun libre et vital - nous sommes contre la police parce que de notre côté nous ne voulons que le règne égalitaire du don et du partage, et qu'aucun autre règne ne saurait trouver grâce à nos yeux.

Nous détestons la police, parce qu'elle ne nous fait que tristement rire, non pas d'elle, mais à ses dépens lors de ces quelques moments où nous sommes happés par le jeu ou par l'un de ces fameux chefs-d'oeuvre dont le cinéma français possède le secret, tel que le très sérieux "gendarme de Saint-Tropez", ou le ô combien comique "L627".

Nous détestons la police, parce qu'elle est cet appareil de coagulation des choses telles qu'elles sont présentement, cet appareil au sein duquel dès lors rien n'est plus aimable que l'incompétence : un "bon flicard" s'avère toujours plus nuisible à la vie réelle qu'un flic inefficace. Nous la détestons, parce qu'en tant que bras armé de ce qui nous tue lentement mais sûrement, elle est l'un des principaux remparts empêchant l'effondrement d'une civilisation à l'agonie pourtant depuis près de cinquante ans.

Nous détestons la police parce qu'il n'y a d'ordre qu'injuste et inégalitaire - et d'abord injuste d'être inégalitaire -, et que nous sommes pour cette égalité sans laquelle n'existe ni justice ni liberté. Nous la détestons, oui, parce qu'elle a presque toujours été du côté des collaborations les plus funestes, parce qu'elle a permis nombre de rafles et déporté nos aïeux dans des camps, parce qu'elle a noyé certains de nos parents dans la seine, enfermé expulsé ou tué nos ami.e.s, parce que nous n'oublions ni Mesrine ni Baader ni Meinhof ni Malik Oussekine, ni Rémi Fraisse ni Zied et Bouna, ni non plus tant d'autres qui chaque année se pendent soi-disant aux radiateurs des commissariats, et nous en passons.

Bref, nous détestons la police, oui, parce qu'entre la vie que nous exigeons et la misérable survie à laquelle présentement l'Empire-marchand nous assigne, celle-ci sera toujours cet obstacle qui nous fait face afin de sauvegarder la seconde, et plus encore maintenant qu'elle est à son crépuscule.

Enfin, parce que la police est la pseudo-paix réellement armée pour la guerre "sociale",

nous assumons ici de nous organiser contre elle pour assurer notre auto-défense.

L'A.E.C., le 18 octobre 2016

 

_____________________________

Ce texte est tiré d'un autre (dont nous ignorons l'origine) que nous avons légèrement modifié, notamment en remplaçant "nous haïssons" par "nous détestons", parce que de notre côté nous ignorons la haine, laquelle par ailleurs nous semble toujours plus excessive que radicale. Que la détestation nous suffise, c'est l'évidence, et la colère qui l'accompagne.

Nous laissons à dispositon ci-dessous le texte d'origine :

Pourquoi nous haïssons la police

Posté par isabeaudeloere à 15:48 - Nos positions - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

17 octobre 2016

Forum pour le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits, les 22 & 23 octobre 2016 à St-Etienne

affiche_forum_version_web_legere

Rassemblons-nous contre les violences et les armes de la police !

Parade de rue, discussions, ateliers, concerts...

 

Depuis 1912 et les premiers gaz lacrymogènes, on voit se multiplier l’utilisation, par la police et l’armée, d’armes à létalité réduite. Plus couramment appelées « armes non-létales », elles, et le système qui les encadre, font pourtant une quinzaine de morts par an.

Grenades, Flash-Balls, Taser, la militarisation du maintien de l’ordre répond à une volonté de réprimer la moindre rébellion, la moindre résistance, la moindre déviance. Que ce soit dans les quartiers ou pendant un mouvement social, contre des sans-papiers ou des militantes, la police et la gendarmerie usent de la force armée que l’État lui octroie.
Les armes policières utilisées en France et exportées dans le monde entier, sont fabriquées sur le sol français. Verney-Carron à Saint-Étienne, Alsetex dans la Sarthe, Nobel Sport à Pont-de-Buis sont les entreprises de ce commerce juteux.
Nous voulons mener une percée dans l’imaginaire en ciblant ceux qui produisent les armes de la police. En s’interrogeant sur la logistique qui fait vivre la répression, qui la met en œuvre et en ciblant ce que cette militarisation des conflits et ces politiques de terreur signifient au quotidien sur la population.
L’année dernière un premier week-end de mobilisation a eu lieu à Pont de Buis pour pointer l’usine et sa production mortifère.

Cette année nous organisons un week-end d’action, de forums et de rencontres les 22/23 Octobre 2016 à Saint-Étienne.

PROGRAMME PROVISOIRE :

Samedi 22 octobre :

- A partir de 11h, accueil et infos avec le café

- A 13h30 Assemblée Générale

- A 15h, FAMAS’tival : parade carnavalesque !

- A partir de 19h, repas puis concert de soutien aux frais du week-end :

- Tout doit disparaitre (New wave du mardi matin),

- Dubmentalist (porte bien son nom),

- DJ la tache (électro qui porte bien son nom) et sans doute des surprises...

Dimanche 23 octobre :

10h/11h : – ateliers autodéfense (mixte/non mixte)

11h/12h30 : - table ronde « Le commerce et l’ industrie de l’armement français » (avec l’observatoire des armements et Mathieu Rigouste)

12h30/14H : - pause

14h/15h30 : - table ronde « De l’ordre colonial à l’état d’urgence permanent, évolution du maintien de l’ordre » (avec les collectifs Désarmons-les, Urgence Notre Police Assassine, Ishkashato, des militants de la cabane juridique de calais )

15h30/16h : - pause

16h/17h : - discussions :

– face à la police/face à la justice, infos pratiques (avec désarmons les/ street-médics/caisse de solidarité)

- quelles alternatives à la militarisation des conflits ? Par le MAN 17h/18h : assemblée de clôture.



famas_tival_affiche_a_3_bichrome

FAMAS’tival : parade carnavalesque !

 

Au vu du chaos en Libye, en Syrie et en Irak,
Au vu de l’occupation militaire de la Palestine,
Au vu du contrôle policier et politique en Turquie et dans de nombreuses régions du monde.

Attendu que la France est actrice des conflits, en tant que troisième exportatrice mondiale d’armement et avec un record de vente jamais atteint en 2015 ;
Considérant que l’Etat français mène une politique intérieure de casse sociale, de discrimination, et de suspicion banalisée voire citoyenne, dont ses secteurs de l’armement et de la sécurité profitent ; Considérant que depuis les années 2000, l’arrivée des armes à "létalité réduite" a permis un durcissement de la répression envers tout-e-s celleux qui troublent l’ordre social ainsi qu’un accroissement du nombre de mort-e-s, de blessé-e-s et de mutilé-e-s ;

Or c’est à St-Etienne que Verney-Carron a étendu sa production du fusil de chasse à la sécurité avec, notamment, les grenades de désencerclement et les Flash Ball.

Militant-e-s, habitant-e-s des quartiers populaires, immigré-e-s, arabes, noir-e-s, sans-papiers, Rroms, gens du voyage, zonard-e-s, manifestant-e-s (syndiqué-e-s ou non), supporters de foot ou supporters de la cause palestinienne... Nous commençons tous à bien connaître ces nouveaux outils merveilleusement conçus.

Nous nous inquiétons des décisions prises en notre nom, de la militarisation de nos espaces communs et de la construction de murs réels ou fictifs qui nous divisent.

Exprimons notre joyeux charivari dans une déambulation populaire et colorée comme antidote aux crispations nationalistes et identitaires qui sèment guerres, répressions et haine de l’Autre. Contre le nouvel ordre mondial les folklores des zones mondiales !

Venez avec vos singularités, vos déguisements, votre bonne humeur, vos instruments de musique, votre fantaisie, votre imagination et votre rage !

Toute proposition d’aide logistique, financière et humaine est bien entendu bienvenue !!!

cf : Numéro Zéro

Posté par PhilibertdePisan à 12:54 - Manifestations - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

12 octobre 2016

Prêt.e.s pour défendre la ZAD

zad-train

Tout d’abord, bienvenue et merci de participer à nos formations !

On imagine que si vous êtes là c’est que vous non plus vous ne souhaitez pas rester les bras croisés en cas de nouvelle tentative d’expulsion de la ZAD de Notre Dame des Landes. Le gouvernement l’a dit et répété, les travaux de l’aéroport commenceront à l’automne. Oui, mais pour cela, il faudrait d’abord expulser celles et ceux qui habitent la zone et en cultivent les terres, ainsi que faire avec toutes celles et ceux qui, comme vous sans doute, comptent bien l’en empêcher.

Si l’on ne peut pas parer à toutes les éventualités, on sait déjà qu’il y aura de multiples façons de résister si le gouvernement revient sur la zone, ici et ailleurs. Qu’il s’agisse de formes d’action déjà expérimentées en 2012 ou de nouvelles formes qui restent à inventer, cette brochure vise à vous restituer un certain nombre d’informations nécessaires pour se préparer au mieux. Certaines peuvent paraître intimidantes (notamment sur les questions medic et légales) et le but n’est certainement pas de faire peur à qui que ce soit, mais bien de donner à chacun-e les informations pour prendre des décisions en connaissance de cause. N’hésitez surtout pas à nous contacter si vous avez des questions !

Lire cette brochure, c’est bien, suivre nos formations c’est encore mieux ! Si vous ne l’avez pas encore fait et qu’elle vous est tombée fortuitement entre les mains, vous pouvez toujours nous contacter pour participer aux prochaines sessions de formation ou en organiser une près de chez vous :

zadforever@riseup.net 0673036688

C’est ensemble et bien préparé-e-s
que nous préserverons la zad !

Posté par isabeaudeloere à 14:55 - Brochures - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

26 septembre 2016

Une pensée pour Bernard Squarcini

Un verre à la santé de Bernard Squarcini

Buvons un verre à la santé de Bernard Squarcini

Posté par Leolonico à 19:40 - Soutiens - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
 
Anti-Terrorisme
Manifestations Monde en lutte Nos positions Soutien Tags cuisine TEFMORB Chants révolutionnaires Liens
« octobre 2019 
dimlunmarmerjeuvensam
  1 2 3 45
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31   
Flux RSS des messages
Flux RSS des commentaires