Amour, émeute et cuisine

Quelques pensées sur la civilisation, considérée dans ses aspects politiques, philosophiques, et culinaires, entre autres. Il y sera donc question de capitalisme, d'Empire, de révolte, et d'antiterrorisme, mais aussi autant que faire se peut de cuisine.

21 février 2014

Flic de Paris

Flic de Paris - Jehan Jonas, 1967 : T'es qu'un flic de Paris, t'es qu'un flic de Paris / T'es la flicaille des gens honnêtes / Avec un oeil dans nos assiettes, / Tu fais l'beau aux sorties de l´usine / L'air aggripant de Steve Mac Queen / Les pigeons font sur nos toitures / C'que tu fais toi sur nos voitures, / Autant qu'ils visent les monuments / Que toi t'évites les gouvernants / T'es qu'un flic de Paris, t'es qu'un flic de Paris / T'as d'l'avancement qui s'croise les bras / Dans les idées lorsque t'en as, / Tu bouches à droite pour le turbin, / Tu votes à gauche pour t'faire du bien / Comme une Peau d'Âne qui aurait pas tout, / T'es d´la pèlerine et rien en d'ssous, / De la baudruche assermentée / Gonflée au vent de la société / Bref un flic de Paris, bref un flic de Paris / Dans le panier de la connerie / Tu vas taper sur les gars qui / N'ont pas voulu marcher tout droit / Et qu'ton odeur n´impressionne pas / Tu m'diras qu'tu fais ton boulot / Qu't'es pas payé pour le cerveau, / Heureusement qu'on t'paye pas pour ça / Parce que sinon tu boufferais quoi ? / P't-être les flics de Paris, p't-être les flics de Paris / Depuis qu't'as prononcé tes voeux / Tu as l'esprit qui boite un peu, / Moitié par les coups du regret, / Moitié par les coups d'beaujolais / Si tu fous tes amis au clou / Pour un danger qui t'serre le cou, / Garde le ridicule qu'on te donne, / C'est l'seul au moins qui n'tue personne / Même les flics de Paris, même les flics de Paris / Chez toi, quand on pose des questions, / C'est pas à coups d'conversation, / Même quand t'interroges le bon Dieu / Y ressort jamais avec des bleus / T'as la manière d'te rendre utile / En uniforme ou en civil, / T'as beau bouffer du Gargantua, / T'es jamais qu'un larbin de l'Etat / Et un flic de Paris, et un flic de Paris / Enveloppé de ta sépulture / On t'sortira d'la préfecture / Pour un p'tit coin à concessions / Où on f'ra pousser des bâtons / En attendant tu fais des p'tits, / Tu bouches le soleil de Paris / Pour que continue la synthèse / De cette spécialité française / Qu'est le flic de Paris, qu'est le flic de Paris.

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07 décembre 2013

Kebab ou MacDo

Kebab ou MacDo - Hervé Akrich, 2004 : Dans les kebabs, t'es reçu comme un nabab / C'est juste en bas de chez toi, pas plus d'10m² / 2 ou 3 tables en bois sous de vieilles toiles cirées / On peut pas dire que ça soit clean / C'est pas vraiment la clé de sardine.

Dans les Macdo c'est l'ambiance qui est crado / C'est au bout de l'autoroute près d'un tout à 10 balles / T'y vas entre 2 courses dans ta zone commerciale / Tu bouffes de vrais morceaux de vache folle, sans même descendre de ta bagnole.

Kebab ou MacDo, chacun deux syllabes / Macdo ou Kebab, pas le même crédeau.

Dans les kebabs, t'as le droit de parler arabe / Le patron fait la bouffe et dit "Salam, labes ?" / Tu réponds "Arwah tchouf", sa femme est à la caisse / A la radio, t'entends du Raï, ou le match du Galatasaray.

Dans les MacDo on te fera pas de cadeau / Un grand con boutonneux diplômé de Harvard / S'acharne sur les serveuses dès que la chaine à du retard / Y'a que de la musique d'ascenseur, qui dégouline des hauts-parleurs.

Kebab ou MacDo, chacun deux syllabes / Macdo ou Kebab, pas le même crédeau.

Dans les kebabs tu peux demander du rab / Si tu trouves un truc dur qui se coince entre tes dents / C'est peut-être un os de kurde, un morceau d'opposant / Mais si ça te chatouille l'éthique, tu peux toujours changer de boutique.

Dans les MacDo, on te fait des gosses dans le dos / Le client est ciblé, on compte sur les enfants / Pour faire couler le blé des poches de leurs parents / Parait que dans la chair à saucisse, y'a des petits doigts de syndicalistes.

Je sais bien que tous les deux nous font bouffer de la merde / De la merde d'agneau ou de boeuf, c'est de la merde / Mais le plus grave est caché au fond des steaks hachés...

Si on laisse l'oncle Sam fouiner dans nos assiettes / On lui donne le sésame pour s'occuper du reste / Et si on n'y prend garde, l'humanité entière bossera pour MacDonald, à cultiver ses terres...

Faudra faire des patates, où il veut, quand il veux / Des hamburgers sur pattes, comme il veut, tant qu'il veux / Des tonnes de sauce tomate, comme il veut, où il veux / Et finir psychopathe exactement comme eux.

Vive l'oncle d'Amérique, et tant pis pour l'Afrique / qui croyait vivre hier de cultures vivrières.

Kebab ou MacDo, quel est l'envahisseur qui menace nos valeurs... ? / De qui doit-on se méfier... des dollars, ou des keffiehs ?

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26 novembre 2013

Ne rien faire s'entreprend

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Ne rien faire s'entreprend - Christelle Delaney, 1998: Ne rien faire / Ne rien faire / Juste se tenir / Sur la terre / Ne rien faire / Ne rien faire / Tout me tient / Mon savoir et mes mains / Tout me tient / Tout me tient / tout me tient / Mon savoir et mes mains / Qui pourtant ne font rien / Tout me tient / Tout me tient / Ne rien dire / Ne rien dire / Juste assez pour tenir / Ne rien dire / Ne rien dire / Tout me tient / Mon savoir qui ne sait rien / Mes affaires qui ne font rien / Tout me tient / Tout me tient / Et demain / J'irais avec les miens / Dans un tombeau parfait / Pour ceux qui comme moi / Ont sauvé leur destin / tout en / Tout en ne faisant rien / Ne rien faire / Ne rien faire / Ne rien faire / Juste se tenir / Sur la terre / Ne rien faire / Ne rien faire.

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Cette chanson est l'un des hymnes que tout bon écœuré se doit de revendiquer; elle n'appelle aucun commentaire de plus.

Léolo

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17 novembre 2013

Supplique

Supplique - Musique : Ronin / Guitar, Basse et chant : Ronin / Texte : Alexis Bonnet / Angoisse : Film "Seul contre Tous", de Gaspard Noé (piste n°17 de l'Album BOTTE EN CUIR, que vous pouvez commander en écrivant à cette adresse: "amouremeutetcuisine@gmail.com". Nous essaierons de vous répondre au plus vite).

 

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11 novembre 2013

La gigue à Mitchounano

La gigue à Mitchounano - Paul Piché (1978) : St-Scholastique ou parc Forillon / Fallait partir de bon matin / Pour les touristes ou leurs avions / On est toujours dans l'chemin / Les gens ont perdu leurs maisons / Leurs terre et pis leur pays / Tout ce que j'ai pu faire / C't'une p'tite chanson / Qu'ira pas plus loin qu'ici.

Dans l'nord y a un moulin / Qu'y a empoisonné tous les indiens / Apparemment ça répondait / Vraiment à un besoin / Pis on leu d'mande après ça / De r'garder le bon côté d'la vie / De pu chasser de pu pêcher / D'arrêter d'faire des p'tits / Y aurait ni tête, ni pieds / Pourrait pas travailler / Dans l'pâte et papier.

Va-tu falloir attendre qu'y'aille / Démolir toutes nos maisons / Attendre d'être empilés dans des bâtisses / Faites en carton / Va-tu falloir attendre / D'être rendu fous, d'être affamés / Attendre d'avoir la corde au cou / Les mains ben attachées / Mais on a pas assez eu d'misère / Y nous faudrait l'enfer / Avant d'se révolter, avant d's'organiser.

Pis les étudiants, objectivement / S'inquiètent pour passer le temps / Y gardent la connaissance entre eux / Comme le riche son argent / Ou ben on signe rien qu'une pétition / Mais c'est pas ben ben risqué / Y a pas d'danger qui voyent ton nom / Sur des feuilles tout fripées / C'est l'à qu'on s'cache la face / Pour faire nos grimaces / Sur des bouts d'papier.

On s'est r'gardé à bout portant / L'nombril au premier plan / On sait qu'on est du monde peureux / Avec un bel accent / Mais va-tu falloir attendre / Qu'y viennent nous chercher / Comme des boeufs / Quand on sera rendu rien qu'd'la viande / On sera pas moins nerveux / Mais on a pas assez eu d'misère / Y nous faudrait l'enfer / Avant de se révolter, avant d's'organiser.

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30 octobre 2013

Camarade bourgeois

Camarade bourgeois - Renaud (1975) : Camarade bourgeois / Camarade fils-à-papa / La Triumph en bas d'chez toi / Le p'tit chèque en fin de mois / Regarde-toi AH AH AH / Regarde-toi AH AH AH /

Camarade bourgeois / Camarade fils-à-papa / T'as vraiment pas l'air con / Quand tu sors le dimanche / Ton petit complet-veston / Et ta chemise blanche / Regarde-toi AH AH AH / Regarde-toi AH AH AH

Camarade bourgeois / Camarade fils-à-papa / Tu roules en Ferrari / Ou en Lamborghini / Tu roules des épaules / Tu te crois super-drôle / Regarde-toi AH AH AH / Regarde-toi AH AH AH

Camarade bourgeois / Camarade fils-à-papa / Je sais, ton père est patron / Faut pas en faire un complexe / Le jour d'la révolution / On lui coupera qu'la tête / Regarde-toi AH AH AH / Regarde-toi AH AH AH

Camarade bourgeois / Camarade fils-à-papa / Tu passes ton temps au drugstore / Sur les Champs-Elysées / Tu te crois très très fort / T'es jamais qu'un minet / Regarde-toi AH AH AH / Regarde-toi AH AH AH

Camarade bourgeois / Camarade fils-à-papa / Rejoins les rangs de la pègre / Tu prendras vraiment ton pied / Ne sois plus une petite pède / Nous sommes tous des défoncés / Regarde-moi AH AH AH / Regarde-moi AH AH AH / Regarde-moi AH AH AH / Regarde-moi AH AH AH

 

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24 octobre 2013

MAI 68

MAI 68 - Jean-Michel Caradec (1973), interprétée ici à l'Olympia par Maxime Le Forestier en 1973 : La branche a cru dompter ses feuilles / Mais l'arbre éclate de colère / Ce soir que montent les clameurs / Le vent a des souffles nouveaux / Au royaume de FranceLe peintre est monté sur les pierres / On l'a jeté par la frontière / Je crois qu'il s'appelait Julio / Tout le monde ne peut pas s'appeler Pablo / Au royaume de France / Et le sang des gars de Nanterre / A fait l'amour avec la terre / Et fait fleurir les oripeaux / Le sang est couleur du drapeau / Au royaume de France / Et plus on viole la Sorbonne / Plus Sochaux ressemble à Charonne / Plus Beaujon ressemble à Dachau / Et moins nous courberons le dos / Au royaume de France / Perché sur une barricade / L'oiseau chantait sous les grenades / Son chant de folie était beau / Et fous les enfants de Rimbaud / Au royaume de France / La branche a cru dompter ses feuilles / Mais elle en portera le deuil / Et l'emportera au tombeau / L'automne fera pas de cadeau / Au royaume de France.

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Le temps des cerises (deux versions)

Le temps des cerises - Jean-Baptiste Clément (1866), mis en musique en 1868 par Antoine Renard, interprété par Leny Escudero (1997) : Quand nous chanterons le temps des cerises / Et gai rossignol et merle moqueur / Seront tous en fête. / Les belles auront la folie en tête / Et les amoureux du soleil au cœur. / Quand nous chanterons le temps des cerises / Sifflera bien mieux le merle moqueur.

Mais il est bien court le temps des cerises / Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant / Des pendants d'oreilles. / Cerises d'amour aux robes pareilles (vermeilles) / Tombant sous la feuille en gouttes de sang. / Mais il est bien court le temps des cerises / Pendants de corail qu'on cueille en rêvant.

Quand nous en serons au temps des cerises / Si vous avez peur des chagrins d'amour / Évitez les belles. / Moi qui ne crains pas les peines cruelles / Je ne vivrai point sans souffrir un jour. / Quand vous en serez au temps des cerises / Vous aurez aussi des peines d'amour.

J'aimerai toujours le temps des cerises / C'est de ce temps-là que je garde au cœur / Une plaie ouverte. / Et Dame Fortune, en m'étant offerte / Ne pourra jamais fermer ma douleur. / J'aimerai toujours le temps des cerises / Et le souvenir que je garde au cœur.

 

(Interprété par Geike Arnaert en 2010)

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23 octobre 2013

L'Armistice

L'Armistice - Alphonse Leclerc (1870), interprétée par Francesca SollevilleBismarck, qui n'est pas en peine / D'affamer les Parisiens / Nous demande la Lorraine / L'Alsace, et les Alsaciens / La honte pour nos soldats / Des milliards à son service

Ah! zut à ton armistice / Bismarck, nous n'en voulons pas !

On nous permettra du reste / Pendant vingt à vingt-cinq jours / De manger ce qui nous reste / De vieux chats, de rats, et d'ours / Mais plus le moindre repas / Après le vote au comice

Ah! zut à ton armistice / Bismarck, nous n'en voulons pas !

"Je faisais la guerre à l'Empire" / Disait le maître effronté / Et le valet, qui fait pire / Pourchasse la liberté / Tu nous croyais donc bien bas / Pour vouloir ce sacrifice!

Ah! zut à ton armistice / Bismarck, nous n'en voulons pas !

Bazaine* se rend: qu'importe ? / Nous conserverons Verdun / Nancy peut ouvrir sa porte / On s'illustrera à Châteaudun / À Toul, à Strasbourg tu n'as / Pas un homme pour complice

Ah! zut à ton armistice / Bismarck, nous n'en voulons pas !

Prends-nous par la famine / Viens, diplomate du Nord ! / Mais, rongés par la vermine / Nous résisterons encore / Mieux vaut un vaillant trépas / Qu'accepter un tel supplice !

Ah! zut à ton armistice / Bismarck, nous n'en voulons pas !

Nous nous levons tous en masse / Pour répondre à l'insolent / Pas un ne fait la grimace / Qu'il soit rouge, noir ou blanc / Fier de courir aux combats / Pour l'honneur et la patrie.

* Référence à François Achille Bazaine (1811-1888), commandant en chef de l'armée du Rhin lors de la guerre franco-prussienne de 1870 qui capitula le 28 octobre. cf : W.

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22 octobre 2013

Il faut

Il faut - Diablogum (1996) : Bonjour je m'appelle - J'habite à St Etienne Je marque des buts Je lance des boules de neige Je fais du surf Sur mer L'hiver J'hiberne Au printemps pour la forme je bousille des toiles de maîtres J'organise des paris Sur terrain De ball-trap les portraits de L'histoire De l'art Prennent une claque 100 francs l'oeil gauche le double pour l'oeil droit les bras ne comptent pas les jambes c'est trop facile de plus j'ai remarqué Souvent elles n'y sont pas J'ai eu la Joconde à la fronde J'ai rendu Picasso manchot ainsi j'ai représenté l'artiste espagnol En Vénus De Milo Personne ne s'émerveille A croire que c'est mieux De se Couper l'oreille Je suis interdit dans tous les musées de France Mais moi J'ai ma conscience Quand un journaliste meurt j'allume un cierge Quand un politique tombe Je fais la grève Pour le sida j'ai mis Mon fusil aux enchères Et puis des toiles avec des trous c'est plus facile à soulever A transporter à accrocher Les musées sont ingrats Je redonne aux tapisseries Leur raison d'être comme il se doit

On dit que l'art est mort Mais s'il ne l'est pas encore Il faut le tuer Les choses seront plus claires Et on saura ce qu'il nous reste à faire On dit que l'art est mort Mais s'il ne l'est pas encore Il faut le tuer Les choses seront plus claires On saura mieux à qui on a affaire

La presse recense plusieurs millions D'intentions de vote ça prouve que certains ont encore des intentions Dommage que ce soit pour voter Qu'ils s'en Défont Heureusement Skyrock veille à la liberté D'expression Je rejoins le club des dégoûtés Donne du fil à retordre à l'AFP Pour les sondages je signe "blasé" laisse gâteux le PAF Profite Juste du bénéf De ne pas être recensé parmi ceux Qui ont loupé Le coche Et à qui on vide les poches Pour quelques loisirs au rabais Le dégoût Produit de première nécessité Le seul dont j'ai besoin Quant aux problèmes de société Les solutions ? A part la destruction je ne vois rien Venir Le pire c'est qu'il va falloir se maintenir En première division des bons A rien Si je veux gagner mon pain

Les guignols de l'info C'est rigolo Les gens biens disent que c'est rigolo Les gens moins biens regardent le bébête-show Le bébête-show c'est rigolo

La télé ça divise mais c'est le même topo Je ferais bien la révolution Mais tout seul C'est coton C'est vrai que le monde est con Mais plus il se pourrit Et plus je me sens bon Plus les femmes sont sexy et plus je me sens con Si la population prenait le pli de mes revendications Que ferais-je de mon QI ? Sans doute une contre-révolution

On dit que le peuple est mort mais s'il ne l'est pas encore Il faut le tuer Les choses seront plus claires Je n'aurai plus à chercher ce qu'il me reste à faire.

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